
La rapidité de la diffusion de l’islam par rapport aux autres religions a surtout attiré l’attention du monde, particulièrement de l’Occident, sur cette religion et son Prophète, paix et bénédictions sur lui. Certains l’ont étudiée, d’autres combattue ; des aventuriers et explorateurs ont été envoyés en Terre sainte pour en découvrir les secrets.
Certains y ont cru comme religion, à l’image des plus sages, ou l’ont admirée. Les orientalistes ont étudié les raisons de sa diffusion depuis l’époque prophétique. Son expansion durant la vie du Prophète était son miracle, et sa rapidité aujourd’hui demeure un signe éclatant de la vérité de sa prophétie.
Les miracles que j’attribue au Messager de Dieu sont ceux reconnus par les penseurs et savants ayant lu sa biographie purifiée. Leur témoignage les a explicitement qualifiés de miracles.
La diffusion de l’islam de son vivant et dans les décennies suivantes a été attestée comme miracle par des personnalités d’Orient et d’Occident. L’imam Muhammad Abduh dit [1] : « Dès leurs débuts, les musulmans se sont élancés dans les royaumes, les conquérant et les gouvernant. Ils ont étonné les esprits et vaincu les nations. Leur autorité s’est étendue des Pyrénées, entre Espagne et France, à la Grande Muraille de Chine, malgré leur petit nombre, leurs moyens limités et leur méconnaissance des climats et pays. Ils ont soumis des rois et humilié Césars et souverains persans en une période ne dépassant pas quatre-vingts ans. C’est un événement extraordinaire et un grand miracle ! »
Son contemporain Taha Hussein dit [2] : « En moins d’un quart de siècle, en vingt-trois ans — treize à La Mecque, où l’islam ne se répandit que peu, et dix à Médine — Dieu accomplit par lui l’essentiel de ce miracle. Il recréa les Arabes en une nation au sens le plus complet, la préparant à une mission dépassant sa péninsule, réorientant l’histoire et changeant la terre en moins d’un demi-siècle. »
Muhibb al-Din al-Khatib écrit dans “Notre plus grand modèle” [3] : « Nous rappelons avec fierté et admiration la diffusion presque miraculeuse de l’islam à ses débuts. »
Husayn Mu’nis écrit dans “L’islam conquérant” [4] : « Lorsque le Messager de Dieu établit la communauté à Médine et commença ses campagnes, il put, en une dizaine d’années, faire entrer toute la péninsule Arabique dans l’islam. Elle représente à elle seule un sixième de la superficie du monde islamique. »
Parmi les figures occidentales [5], M. N. Roy considère à juste titre que « la diffusion de l’islam est un miracle, le plus grand et le plus extraordinaire des signes des prophètes ».